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Bonne année 2018 !

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Infographie.

Infographie.

2018.

 

Quand naît le nouvel an dans le ciel coloré,

Quelques lettres en vœux dés lors sont habillées

Des multiples reflets des fusées déployées,

Espoir de bonheur ou d’un rêve doré.

 

Les chiffres pour leur part se vêtent des saisons :

L’hiver et sa blancheur, le printemps qui explose,

L’été et ses parfums, tel celui de la rose,

Puis, sous le châtaignier, l’automne et ses frissons.

 

Le 01-01-2018.

 

Publié dans Vœux

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Poésie : Mon sapin et sa parure.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Infographie réalisée à partir de deux photographies de mon sapin de Noël.

Infographie réalisée à partir de deux photographies de mon sapin de Noël.

Mon sapin et sa parure.

 

Cette année mon sapin mettra comme parure

Des rouges enneigés parsemés d’argenté ;

Les boules et sujets lovés dans sa verdure

S’allieront pour offrir un décor enchanté.

 

Les doux scintillements, des lampes colorées

Offriront à chacun un monde merveilleux ;

Promesse de cadeaux aux fantaisies dorées,

Aux jouets désirés pour des moments joyeux.

 

Alors avec bonheur je cherche et je furète

Pour parer mon foyer d’un arbre chaleureux,

Avec beaucoup de soin, les épines j’apprête

C’est comme cuisiner un repas savoureux.

 

Accrocher l’ange blanc, poser la grande étoile,

Déplacer ça et là un soupçon de couleur

Puis, dans l’enchantement que mon arbre dévoile,

Imaginer Noël et goûter sa chaleur.

 

Le 05 décembre 2017.

 

Poésie : Mon sapin et sa parure.

Publié dans Poésies illustrées.

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Poésie : Attendre pour voir. (Écrit avec contraintes)

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Infographie.

Infographie.

Attendre pour voir.

 

Il faut espérer que point ne sera

Ce que le destin crayonne en esquisse.

Attendre pour voir, refuser de choir

Dans cet avenir au si vil aura,

Vouloir disperser ce trop long supplice

Ou doubler le temps pour enfin savoir.

 

 

Le 07 décembre 2017.

 

 

PS : Les contraintes étaient "Écrire un sizain en décasyllabes sur le thème de l'attente."

 

 

 

 

 

Publié dans Poésies illustrées.

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Poésie : Un coup de mou.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Infographie.

Infographie.

Un coup de moue.

 

 

Après un chemin sec, s’annonce la gadoue,

Mes pas sont incertains, poussés par un vent fou.

Dés lors tout l’univers semble devenir flou,

Laisse-moi vile peur qui m’assaille et me floue !

 

Tristesses et torpeur, partez ! Je vous rabroue.

Non, je ne plierai pas pour tomber à genoux !

Déterminée je suis pour contrer mon courroux

Avenir incertain, ici je te bafoue.

 

Les mélos emmêlés patiemment, je dénoue,

Même si le temps gris m’assène un autre coup,

Je saurais l’affronter boxant le contrecoup,

Préservant l’oasis de ma seconde joue.

 

 

Le 03 novembre 2017.

 

Publié dans Poésies illustrées.

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Poésie : Le bonheur.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Montage photo.

Montage photo.

Le bonheur.

 

 

Je l’avais recueilli dans le creux de ma main,

Quand un jour bienheureux, il était de passage,

Je l’avais caressé, la joie sur mon visage.

Depuis je l'ai choyé de jour en lendemain.

 

Pourtant, en inconstant, certains jours il pâlit,

Il devient transparent ou se volatilise,

Je me dis  : continue ! Allez relativise!

Il doit être encor là. Cherche, il est tout petit !

 

Chassant l’apitoiement, j’explore des douceurs,

Je hume leur senteurs, tout à moi en offrande,

Des moment plus cléments, ma vie en redemande.

La roue en mouvement va chasser les noirceurs.

 

Quand un bel arc en ciel, réveille l’endormi,

L’habille de couleurs, me charme de tendresse,

Je sais que mon chemin a gagné en sagesse.

Un bonheur égaré revient comme un ami. 

 

 

Le 30 octobre 2017.

 

 

Publié dans Poésies illustrées.

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Un écusson au tricot, en jacquard.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Pour aller à mon entrainement de danse country, j'ai décidé de customiser une veste en jean, en tricotant un écusson avec une tête de cheval.

Afin que celui-ci soit souple, j'ai choisi de travailler un maximum en jacquard intarsia.

Cette technique nécessite plusieurs pelotes de laine par couleurs. C'est pour cette raison que j'ai tricoté en jacquard classique certaines parties de la grille jacquard.

Les premiers rangs de mon écusson au tricot.

Les premiers rangs de mon écusson au tricot.

Comme vous pouvez le voir, au début du travail, pour trois couleurs de laine, il me faut six pelotes différentes.

Mon jacquard intarsia sur l'envers.

Mon jacquard intarsia sur l'envers.

Voici un aperçu de l'envers de mon tricot avec ses nombreuses pelotes de laine.

Mon écusson terminé et cousu.

Mon écusson terminé et cousu.

Après avoir terminé le jacquard, afin d'avoir une finition homogène, j'ai fait un rang de crochet tout autour de l'écusson.

Pour terminer, j'ai cousu mon écusson à la main en prenant soin de faire des points à l'intérieur pour qu'il adhère bien à ma veste.

 

PS : La grille de jacquard, que j'ai trouvé lors de mes recherches sur le web et que j'ai légèrement modifiée, est signée Kali.

Publié dans Tricots.

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Texte illustré : Juste un mot à dire.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Dessin au crayon modifié avec l'ordinateur.

Dessin au crayon modifié avec l'ordinateur.

Juste un mot à dire.

 

 

 

De son regard sombre, elle fixe le grand écran placé devant elle. Son visage, entouré de sa chevelure grise et raide, marque une plongée dans la tristesse.

Son oreille droite est tournée vers la radio muette.

 

Dans son fauteuil élimé, vert, celui qui partage sa vie depuis si longtemps, demeure immobile. Ses yeux, qui ont gardé leur bleu profond, semblent figés sur les vitres de la fenêtre.

Quelques oiseaux volètent dans le jardin recouvert de givre. Dans l’immobilité de ses prunelles, les perçoit-il ?

 

Tandis que le silence martèle les esprits et l’espace, des soupirs montent puis s’étirent comme si les murs suintaient de gémissements.

Le vide habite les lieux. Pourtant il suffirait que l’un des « vieux » prenne la télécommande de la boîte à loisirs pour que tout change… en apparence.

Le noir quitterait la télévision, les sons la feraient vibrer. La radio en pâlirait d’envie.

 

Mais ils se sont lassés de cette ouverture sur le monde qui les enferme dans leur quotidien à deux, dans leur monotonie à deux, dans leur univers clos.

Le seul qu’ils voudraient voir se réveiller somnole. Le seul mot qu’ils ont envie de prononcer n’a pas lieu d’être.

De temps en temps ils se regardent.

— Ça va ?

— Oui et toi ?

— Oui.

 

Ils se lèvent. Ils s’enlacent. Quel bonheur !

Elle prend son tricot. Ses doigts n’ont pas d’entrain. Il ouvre son journal. Il le survole.

 

Le seul qu’il voudraient voir se réveiller somnole encore. Le seul mot qu’ils ont envie de prononcer n’a toujours pas lieu d’être.

 

La musique s’élève soudain. Une main, un pied battent la mesure.

Les yeux se ferment. Le temps passe.

 

À l’heure du souper, la vie s’anime. Ils aiment partager le potage, le fromage et le pain dans la chaleur de leur foyer.

 

Au moment du coucher, le seul qu’ils auraient voulu entendre s’est tu. Le seul mot qu’ils ont envie de prononcer n’a pas eu d’écho. Ils se serrent l’un contre l’autre.

Demain, qui sait ?

 

Bien sûr, ils auraient pu prendre l’initiative. Mais le répondeur aurait augmenté leur impatience. Ils en ont déjà fait l'expérience.

 

Demain peut-être ils pourront dire « allo ! » à un de leurs enfants.

 

 

2017.

 

 

Il suffit de si peu parfois.

 

 

Publié dans Textes illustrés.

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Poésie : Les cheveux de chez nous.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

 

 

 

Les cheveux de chez nous.

 

 

Mes charmantes mamys se font des frisottis

Tandis que mes papys, gominent leurs épis ;

Huguette ma tata, prend soin de ses baguettes,

Aux frisées convoitant leurs boucles et bouclettes.

 

La touffe de papa un beau jour décampa,

Et personne jamais ne la rattrapera ;

Les couleurs de maman parfois ratées m’étonnent

Surtout qu’au fil du temps, ses racines détonnent.

 

Les cheveux de chez nous, oh !  C’est toute une histoire,

De quoi rire un bon coup, ça vous pouvez me croire !

 

Le toupet de Marcel a un drôle d’aspect

Mais gare aux impolis lui manquant de respect !

Il a, l’été dernier, agrippé par les nattes,

Ma sœur qui, pleurnichant, regagna nos pénates.

 

L’oncle Luc n’aime pas les bourrasques de vent

Son panama blanchi, il le porte souvent,

Je sais que le barbu n’a qu’une seule frousse :

L’envol inopiné de sa postiche rousse.

 

Les cheveux de chez nous, oh !  C’est toute une histoire,

De quoi rire un bon coup, ça vous pouvez me croire !

 

Ma cousine Manon est la pro des chignons,

Elle y perche parfois sa paire de lorgnons,

Mon parrain policier, depuis qu’il est tout gosse,

A toujours conservé une coupe à la brosse.

 

A cause de mes tifs tout le temps en pétard

Je suis, chaque matin, à l’école en retard ;

Hier j’ai tout rasé pour faire une surprise,

Mes parents sidérés ont piqué une crise.

 

Si ma boule a à zéro a fait bien des histoires,

Je me suis bien poilé, ça vous pouvez me croire.

 

 

Le 06 septembre 2017.

 

 

 

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé

serait purement fortuite.

 

 

 

Publié dans Poésies illustrées.

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Poésie : Les roches rouges.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Poésie : Les roches rouges.

 

Les roches rouges.

 

 

En notre beau pays, il est certains rivages

Qui sont à découvrir pour vivre le plaisir

D’admirer des tons bleus, limpides à ravir,

Dont les gais mouvements s’éteignent sur les plages.

 

Le Trayas est ainsi un lieu de promenade

Quand sous un chaud soleil, rougeoie chaque rocher,   

Flattant le bord de mer pour nos yeux accrocher,

Dans l’éclaboussement d’une vague nomade.

 

Le regard peut capter une douce quiétude,

Qui survole en planant l’onde et ces doux reflets,

Brillants de liberté dans de mouvants ballets,

Charmant les voyageurs avec leur multitude.

 

L’esprit ensorcelé se pare de silence

Pour goûter pleinement à la sérénité,

Avant de savourer comblé de volupté

La douceur des refrains de l’anse et sa romance.

 

 

Le 09 août 2016.

 

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Poèsie de Haïkus : Météo.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Une photographie d'un escargot de mon jardin.

Une photographie d'un escargot de mon jardin.

Météo.

 

 

L’été dort encore

Sous la pluie qui se déverse,

La fleur est chagrine.

 

Les sols sont rivières

Quand juin sue à grosses gouttes,

Les yeux sont en larmes.

 

Le soleil attend

Que les nuages s’éloignent,

La chandail réchauffe.

 

L’escargot avance

Lentement à son rythme,

Les gouttes chantonnent.

 

 

Le 21 juin 2016.

 

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