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Texte : Conviction.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Conviction ?

 

Parfois une part de nous change.  Pourtant on s’était souvent dit : « non, je ne changerai pas mon attitude sur ce point ».

On avait alors cette certitude, celle qui avait été pensée, mûrie par les expériences et les observations de la vie.

En constatant ce revirement, on peut se sentir bête de ne pas avoir davantage réfléchi auparavant ou bête de changer et d’aller à l’encontre d’une conviction passée.

On peut aussi se sentir bien de s’être trouvé, au moins sur ce point, et même, rire de cette entourloupe du destin.

Cette mutation interne sera imperceptible pour la plupart de nos relations. On modifiera notre façon d’être mais seulement dans certaines situations, soit rarement. Quand cette fluctuation sera mise en évidence, certains se diront que c’est un mauvais jour et qu’on doit avoir un pet de travers. D’autres, moins intimes, penseront qu’ils se sont trompés sur notre compte. Enfin, les derniers y trouveront un avantage.

Après avoir expérimenté ce changement avec sa manière de vivre, cela ne nous empêchera pas de revenir en arrière. Cette éventualité avérée pourra troubler autrui sans qu’il puisse en déterminer la nature exacte.

Tout en nous regardant de façon interrogative, ou en réfléchissant discrètement, celui qui était content, pourra nous tourner le dos et les autres seront ravis de nous retrouver comme avant, pour peu qu’ils nous soient restés fidèles.

La date de cet avant ne sera pas aisée à déterminer pour tout à chacun ayant observé une réponse inattendue à un moment précis, précis mais un peu flou pour ne pas dire opaque dans ses souvenirs. On ne peut pas se rappeler de tout et encore moins de ce qui peut être pris pour un état d’âme de nos relations ou de nos connaissances.

Cette permutation peut d’ailleurs n’être qu’un état d’âme causée par un évènement ou par l’attitude d’un proche qui a ricoché âprement sur nous, ayant pour conséquence de faire souffler un sentiment de révolte mesurée ou pas, suivant la personnalité de chacun.

Permutation, changement, état d’âme, ainsi va l’être sur son bonhomme de chemin.

Une chose est sûre, ce qui ne change pas c’est ma façon de prendre la plume quand une idée fugace, venue de je ne sais où, me passe par la tête. Après m’en être saisie, il suffit que je laisse ma plume naviguer librement dans les méandres des affluents des mes pensées, au lieu de la laisser tomber dans l’oubli.

 

Le 12 avril 2018.

 

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Poésie : La grande bleue.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Le soleil brille et des envies de vacances ressurgissent.

C'est l'occasion de déposer un poème sur la mer Méditerranée que j'ai composé l'année dernière.

Montage de photos personnelles pour illustrer mon poème.

Montage de photos personnelles pour illustrer mon poème.

La grande bleue.

 

 

Tel un dansant miroir aux lumineux plissés,

La Méditerranée, dans les ports se repose

Clapotant calmement les voyages en prose

Des bateaux reflétés et des grands mats dressés.

 

Au large, elle s’unit aux chauds rayons dorés,

Parsemant à foison des paillettes mouvantes,

Nous offrant les trésors de vagues avenantes,

Dans d’immenses ballets gracieux et moirés.

 

Les poissons sillonnant les fonds silencieux,

Souples et élégants comme des funambules,

En ondulations dessinent mille bulles,

Ornementant les eaux de semis gracieux.

 

Lors d’orages fougueux, forts de vents agressifs,

La mer toute en rouleaux, pleine d’extravagance,

Ajoute à la fureur, prestance et élégance,

Déclamant la noirceur des cieux intempestifs.

 

Le calme revenu remplace les sanglots

Par des déferlements de dentelles d’écumes

Qui massent les rochers, les plages ou les dunes

Des pays étendus aux plus petits îlots.

 

En divines couleurs, les parures des soirs,

Veloutent l’horizon de reflets éphémères,

Tandis que dans leurs vols les mouettes commères

Saluent les goélands de généreux bonsoirs.

 

 

Le 05 août 2017.

 

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Poésie : Ne regarde pas !

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Photographie personnelle modifiée.

Photographie personnelle modifiée.

Ne regarde pas !

 

 

Ne regarde pas l’horizon !

Il paraît si loin... mais si sombre.

De ces nuages à foison,

Repousse les ombres en nombre !

 

Tous les vents semblent t’y pousser

Mais ils peuvent changer de route.

Cherche les joies à épouser,

Oublie la possible déroute.

 

Le bleu s’estompe lentement

Quand de là-bas tombe une goutte,

Noyant ton esprit brusquement

D’une peur ramenant le doute.

 

Si un combat est à mener

Pour soutenir l’être en fissure,

Tu sauras bien te démener

Pour colmater chaque cassure.

 

Ne regarde pas l’horizon !

Il semble si loin... mais si sombre.

De ces nuages à foison

En verras-tu jamais une ombre ?

 

 

Le 28 octobre 2017.

 

 

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Poésie : La première tulipe.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Infographie réalisée avec des photographies personnelles.

Infographie réalisée avec des photographies personnelles.

La première tulipe.

 

Le printemps a bercé une fleur sous son aile,

Du vert bourgeon ouvert que la tige a porté,

Agrémentés de blanc, les pétales sont nés,

Éclatant la fraîcheur de la première belle. 

 

Le jaune du soleil sur le sol se dépose,

Invitant les couleurs à fleurir la saison,

Donnant de la vigueur à l’accueillant gazon.

C’est le doux mois d’avril qui compose sa prose.

Poésie : La première tulipe.

Publié dans Poésies illustrées.

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Poésie : L’œuf.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Poésie : L’œuf.

L’œuf.

 

D’apporter un gros œuf, mon oncle m’a promis.

À la ferme du coin il a beaucoup d’amis.

Super ! Sur le coussin, une énorme coquille ;

Je prends mes beaux pinceaux. Vite, je la maquille !

 

Attention au fauteuil ! Je ne mets pas trop d’eau,

Sinon chaque couleur peut couler en ruisseau !

Je dessine un canard dans une prairie verte,

Avec le plus grand soin ! Je ne suis pas experte.

 

Je pouffe sans un bruit ! C’est vraiment rigolo !

Fignolant mon travail ma main y va mollo !

Ha ! Mais attention ! Les doux poils ça chatouille

Alors tout doucement du beau bleu je barbouille.

 

Zut mon œuvre a bougé ! Tonton sort du sommeil !

Je m’arrête aussitôt sans finir mon soleil !

La tête de Titeuf,  il a ce cher Émile,

C’était mieux qu’un gros œuf mais il faut que je file !

 

2006.

 

 

 

Poésie : L’œuf.
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Poésie : Déferlement de mots

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Poésie : Déferlement de mots

Déferlement de mots.
 

 

Quand au sein de l’esprit naît l’inspiration,

Elle trace un chemin pour partir en voyage ;

Le long de son parcours, elle sème un message

Exhalant un parfum, extrait d’émotion.

 

Dans un déferlement de mots sculptés en vers,

Des lignes prestement font un fleuve qui coule ;

Dans la tranquillité ou subissant la houle,

Le courant est serein ou connaît des revers.

 

Pour aller vers leur port, les idées ont creusé

Puis incrusté leur lit de pensées impalpables,

Façonnées en écrit pour des eaux bleues étales

Ou pour un océan sombre et désabusé.

 

Le 11 mars 2018.

 

Publié dans Poésies illustrées.

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Peinture à l'huile : L'autruche.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Portrait d'une autruche.

Portrait d'une autruche.

Publié dans Peintures à l'huile.

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Le 04 février 2018 - Un jour, une inspiration fugace, un écrit.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Infographie et dessins.

Infographie et dessins.

   Au cours d’une recherche, d’un plongeon dans le temps, des papiers oubliés ont surgi du passé. Ils ont fait résonner des échos enfouis et des bribes d’antan chargées d’émotion. Ils ont fait remonter l’amour et les bonheurs mais aussi le chagrin de ces anciens départs, de ces longues absences.

   Tout en haut d’un placard, sous un dossier rouge, lui-même recouvert d’une pochette verte et d’une grande enveloppe, ces documents divers y étaient enterrés pour une utilité aujourd’hui révolue.

   Ces innombrables pièces administratives ont suivi les chemins d’êtres chers disparus. Des printemps ont passé. Ses feuilles entassées vont être consumées, dessinant au présent des fumées en volutes qui iront se mêler à l’étendue des cieux.

   Des noms, quelques prénoms des dates et des lieux sont inscrits dans le noir, au cœur de grands registres. Éléments essentiels destinés à l’oubli, ils résistent encore à la pression des ans, tant qu’une descendance assez proche subsiste.

C’est dans le cœur des siens que vit chaque parent, que sa joie, que ses mots palpitent en soutien.

Quand il ne restera que des photos sans nom, là-bas, dans cet ailleurs, les âmes en fusion auront juste besoin de l’amour éternel.

Au cours d’une recherche, d’un plongeon dans le temps, des papiers oubliés m’ont ouvert un passage sur une allée pavée de joyeux souvenirs. J’ai repensé à eux plus fort qu’un autre jour et ils ont repris vie.

Publié dans Textes illustrés.

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Le 28 janvier 2018 - Un jour, une inspiration fugace, un écrit.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Infographie.

Infographie.

   Aujourd’hui c’est dimanche, un de ces jours qui sonnent le vide en écho.

Dans la grisaille du temps et de l’esprit, une plume légère s’invite.

Impalpable, elle souffle un tissu de mots afin d'habiller le temps.

J’enlève alors le noir au gris et dans l’immaculé, je crée.

Des arabesques annoncent un ciel bleu, une rose rouge et du miel doré.

 

   Étendue dans l’azur, réchauffée de palpitations rythmées, je goûte la    douceur sucrée de l’air. Je m’évade.

L'ailleurs m’emporte vers la beauté de ce qui fut, de ce qui reste, de ce qui sera.

Bonheurs passés, désirs enfouis à matérialiser, espoirs futurs seront mes forces de demain.

 

Publié dans Textes illustrés.

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Recette expliquée en alexandrins : Muffins à la bovine qui rit.

Publié le par Isabelle Renée Chevalier

Recette expliquée en alexandrins : Muffins à la bovine qui rit.

Ingrédients :

75g de farine

1/2 sachet de levure

Du poivre

4 parts de bovine qui rit

140 g de fromage blanc (en pot)

2 œufs

20g de beurre fondu

1 tranche de jambon coupée en petits morceaux

Du persil haché

60g de gruyère

 

Cuisson :

30 à 35 mn à 180°

 

Muffins à la bovine qui rit.

 

 

Pour quelques petits pains à cuire et déguster

Prenez un récipient, tamisez la farine,

La levure mêlez sans salir la cuisine,

Puis du poivre ajoutez mais sans trop insister.

 

La bovine qui rit et le fromage en pot

Seront à déposer dans l’autre cul de poule

Ainsi que les deux œufs au gluant blanc qui coule,

Armez-vous d’un fouet et allez-y franco !

 

Quand le lissage est fait, arrêtez-vous ! C’est bon.

Compléter l’appareil d’un beurre de baratte ;

En mélangeant les bols vous obtiendrez la pâte

Où mettre le persil et l’odorant jambon.

 

Le gruyère ajouté, touillez pour le final,

Les moules remplissez avant de mettre à cuire,

Laisser le temps prévu, cela devrait suffire.

Avec un apéro, c’est vraiment un régal.

 

 

Le 10 janvier 2018.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Poésies illustrées.

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